Frimas hivernaux, quoiqu'inégaux (il fait plus de 10°C aux Sables cette semaine), riment avec repas solides. Bon, ça ne rime pas et ça ne rime pas à grand chose non plus mais bon... par contre,
frimas hivernaux et repas robos, ça rime... pas non plus à grand chose par contre mais bon... Bref, tandis que certains croulent sous la neige, faut manger nourrissant !
Or depuis quelques temps, je rêve de Saucisse de Morteau aux lentilles. J'adore ça et pis, quoi de plus équilibré et approprié, hein, ami Lecter & amie lectrice ?!
...
Ben quoi ?
Mais avec ça, faut s'mettre un coup d'pif dans l'garganet pour faire glisser (pour faire chabrot pour les plus couillus) !
Alors, une fois la saucisse jurassienne lancée (pour la recette, inspiration d'un livre, un seul : Ripailles de Stéphane Reynaud mais j'en r'parlerai asap), et n'ayant pas envie de boire local cette fois, j'me suis pas non plus trop éloigné en pensant [pino]. Pas l'simple flic ni l'charentais, ami Lecter & amie lectrice, mais bien l'Pinot Noir. Et quitte à pencher Pinot, autant aller dans sa région reine, la Bourgogne.
Tombe bien, j'voulais goûté un Bourgogne Pinot Noir de Guillot père et fils depuis un moment... mais il s'est vite révélé trop léger. Sur la framboise et surtout la fraise (cigaline) fraîches, un peu poivré, sa structure très fluide se marierait mieux à un jambon persillé, un paté de veau ou de lapin... bref, à de la charcuterie légère.
C'est pas grave, le vin ouvert la veille sur un bête boudin noir fera parfaitement l'affaire ! Et là, La Guerrerie a fait son office impeccablement.
Comme quoi, deux vins valent mieux qu'un ! Parfois...
Bourgogne 2008 de Alain et Guillot du Domaine Clos des vignes du Maynes et La Guerrerie 2006 du Clos du Tue-Boeuf de Thierry Puzelat ou quand deux pifs font (ou défont) un plat.
Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

et à
