Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 10:54

arton1389
S'il y a bien un livre que j'attendais, telle une môme à 15 jours de Noël, c'était bien le dernier Bret Easton Ellis, " Suite(s) impériale(s) ".
Dès que j'ai pu, je me suis achetée le précieux roman et me suis attelée à sa lecture avec une certaine avidité.
J'ai donc lu ce livre il y a plus d'un mois et commencé la rédaction de ce billet depuis quasiment aussi longtemps. Car fichtrebleu, que c'est difficile de parler de ce bouquin...
Enfin, je vais quand même essayer tout en vous demandant la plus grande indulgence !!!

 

L'histoire :
Ce roman est la suite du premier roman de Bret Easton Ellis, "Moins que zéro". On avait quitté de jeunes étudiants qui passaient leur journée à appliquer une devise bien connue "Sex, drugs and rock'n roll". Que sont-ils donc devenus ?

Pour des raisons professionnelles, Clay est de retour à Los Angeles et il reprend très vite contact avec ses anciens camarades Julian, Blair et Rip. A l'occasion de certaines soirées, les vieux démons reviennent au triple galop avec leur cohorte de bons et mauvais souvenirs.

Au milieu de tout ça, Clay rencontre une jeune actrice, Rain, à laquelle il devient accroc.
Mais Rain est loin d'être une fille comme les autres et Clay va en faire les frais...

 

Mon avis :
Ce roman évoque des personnages superficiels, torturés, aux moeurs particulières.
C'est une photographie d'un monde fait de paillettes, de champagne et autres substances. Un monde qui ne fait pas envie.
BE Ellis rend très bien compte du vide intersidéral de ces vies.

Mais depuis " Moins que zéro ", j'ai vieilli. BE Ellis aussi. Nous avons tous vieillis. Sauf les personnages de ce roman...
Le récit ne me semble donc pas en accord.

En plus, en choisissant ce livre, mes attentes étaient très (trop ?) grandes.
J'avais vraiment eu une véritable révélation pour l'écriture de BE Ellis quand j'ai découvert son premier roman. Etait-ce impossible de retrouver les mêmes sensations  ? Peut-être. En tout cas, je suis un peu déçue.
Il reste néanmoins sa plume acérée que j'adore.

Déçue par l'histoire, toujours sous le charme de la plume, je crois que le BE Ellis actuel est bien meilleur dans le registre de " Lunar Park ", qui reste pour moi le top du top.

 

Voilà un avis pas très clair mais une chose est sûre, je me jeterai, une fois de plus, sur son prochain roman.

 

Références :
" Suite(s) Impériales " de Bret Easton ELLIS, aux éditions Robert LAFFONT, 228 pages et 19 euros.

 

D'autres avis :
Dasola, Audrey, Jostein, desmurmures, la ruelle bleue.

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 3 kienditkoi - Un comm ?
Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 11:56

100 fois (ptêt pas par jour, hein, quand même, ami Lecter & amie lectrice ?!) remettre sur l'ouvrage... kozke la forme dans laquelle on se trouve au moment où... , voire la forme du verre dans lequel on... , voire voire voire... bref, les conditions dans lesquelles on goûte peuvent influer sur une dégustation.

Ainsi ce pif atypique de Philippe Bornard, issu d'un cépage martien jurassien, le melon à queue rouge, que j'avais mal goûté précédemment (fadasse pour tout dire) et qui, en fin de début de soirée dégustation, m'en (nous en) a mis une bonne, de celle qui t'empêche de prendre le melon !

Mes-Images-3-1616.jpg Mes-Images-3-1617.jpg
Fin, racé, tendu... y'a du calcaire là-d'ssous ?!
Arômatiquement très complexe (fruits jaunes, agrumes, miel, safran, curry...) mais toujours sur une tension très nordiste...
C'est frais, c'est plaisant et la finale est trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longue.

Slurp !

C'est un plaisir indéniable à l'boire ce Melon à queue rouge, un d'ces pifs qui t'font t'écrier, ami Lecter & amie lectrice, " Enfin du vin ! ". Et ça vous en fait grave glouglouter l'garganet au point d'en r'demander encore et encore et encore et encore... merde, y'en a p'us de

Melon le Rouge-queue 2007 de Philippe Bornard, appellation Arbois Pupillin.

 

Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

Publié dans : Des vins, bordel ! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 0 kienditkoi - Un comm ?
Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 08:01

poivres.jpg
Les pifs ne m'inspirant guère en ce moment ou alors j'sature un peu, je r'prends la plume, ami Lecter & amie lectrice, pour te causer d'la sortie d'un nouveau livre de Gérard Vives. Don't worry, ça n'devrait pas durer puisque j'prépare mes 40 printemps...


" Cuisinier globe trotter, qui parcours sans cesse la route des épices à la recherche du meilleur... également militant gourmand qui pousse volontiers des coups de gueule contre la mal bouffe... ", je vous recommande chaudement ses épices et autres poivres à côté desquels tout ce que vous trouverez, comme le disait le chauve héraut de la bonne bouffe avant qu'il ne se sénilise lidlise, c'est d'la merde !
Et pour vous aider dans vos recettes, ou dans vos envies,

Poivres de Gérard Vives, Editions du Rouergue, 190 pages, 29€.


Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Mes livres préférés - Voir les 1 kienditkoi - Un comm ?
Lundi 25 octobre 2010 1 25 /10 /Oct /2010 18:27

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Il y a quelques semaines, ma moitié m'avait lâchement abandonné, préférant aller slurper quelques vins et autres whiskies.
Pour combler cette absence, je m'étais donc concoctée une soirée de célibataire pyjama-polar-bonbons. La grande classe intersidérale !!! Le samedi soir, après avoir vendu une jolie quantité de livres dans mon ex-librairie, ce fût mon tour de choisir un bon vieux polar. Après moultes hésitations, j'ai finalement retenu " Chiens de sang " de Karine GIEBEL.

Arrivée chez moi, munie du cher livre et d'un petit pochon de friandises, j'ai constaté l'absence d'un de mes chats. La fichue sale bestiole était coincée dans une cour fermée, chez un voisin absent. Grrrr ! Me voilà partie pour une sympathique escapade, idéale pour vous gougnafer votre super soirée polar-bonbons-pilou pilou, et dont je vous donne ci-après la recette...

Etape 1 : Escalader le portail du voisin pour constater que je ne pouvais pas monter sur le mur de la cour.

Etape 2 : Retour chez moi, trouvage d'un escabeau puis re-portail et grimpage jusqu'en haut du mur. Là je vois ma charmante Desdémone, miaulant vautrée sur le sol, les quatres pattes en l'air, dans cette cour.  Je réussis à transférer l'escabeau de l'autre côté du mur mais là Mademoiselle n'était pas décidée à monter. Ne pouvant descendre de l'autre côté, because escabeau trop petit et après avoir passée une demi heure perchée sur mon petit bout de mur à appeler cette bestiole têtue et miaulante, j'abandonne l'affaire.

Etape 3 : Faire connaissance avec une voisine qui a un escabeau plus grand et qui vous dit " Ah c'est votre mari qui escaladait le portail du voisin ce midi ??? "... Bon, c'est reparti pour mon parcours de santé et là j'ai pu passer de l'autre côté afin de récupérer le monstre velu. Voyage retour puis rendage de l'escabeau.

Etape 4 : Rentrée chez soi, transpirante, avec des courbatures (eh oui, les escabeaux, c'est lourd !!!) et abandonner toute idée de lecture pour finalement s'échouer comme un cachalot sur son canapé et appuyer sur le bouton " On " de sa télé.

Il a donc fallu un dimanche bien pluvieux pour que je savoure enfin mon polar !!!!

 

L'histoire :
Alors qu'il s'installait pour la nuit sur un bout de trottoir, Rémy, SDF, intervient pour sauver un homme victime d'une agression. L'homme, qui, à priori, a un compte en banque bien garni propose un poste à Rémy dans sa maison. Ce dernier est aux anges devant une telle proposition.
Mais lorsqu'ils arrivent à la propriété, Rémy comprend rapidement qu'il est tombé dans un piège. Désormais, il va devoir courrir très vite s'il veut sauver sa peau.

Parallèlement, on fait la connaissance de Diane, photographe. Son nouveau reportage l'emmène dans les Cévennes. Lors de son premier diner dans une auberge du coin, elle croise une bande de locaux. Elle aura malheureusement l'occasion de les recroiser et de devenir un témoin très gênant pour eux.
Pour elle aussi, une course contre la mort commence...

 

Mon avis:
Un roman qui est mené tambour battant et qui ne laisse aucun répit. On tourne les pages au rythme de ces deux courses. On a la peur au ventre pour les deux protaganistes victimes d'une chasse à l'homme.

Heureusement qu'il n'est pas trop long car le rythme cardiaque monte au fur et à mesure que se déroule ce roman haletant et cruel.

Pour moi qui délaisse de plus en plus le genre polar/thriler, c'est une bonne surprise et un bon moyen de me remettre le pied à l'étrier. J'en redemande !!!

 

Références :
"Chiens de sang" de Karine GIEBEL, aux éditions Pocket, 253 pages et 5,90 euros.

 

D'autres avis :
La liseuse, Cathy, abc polar, ma passion du livre.

 

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 3 kienditkoi - Un comm ?
Dimanche 24 octobre 2010 7 24 /10 /Oct /2010 16:55

TSRinfo.ch rapporte cette info digne des plus grandes recherches du très grand Jules :
"
2603231.image.jpg
Le vin, tout un art qui passe par les levures. [Keystone]

Essentielles pour la fermentation du vin, les levures sont aussi déterminantes pour le goût du produit. Des chercheurs suisses ont prouvé scientifiquement pour la première fois que les levures changent les arômes du vin.

"Une levure ne permettra jamais de transformer un moût de Chasselas en vin Müller-Thurgau", précise mardi la Station de recherche Agroscope Changins-Wädenswil (ACW) dans un communiqué. Il est tout a fait possible en revanche de créer des vins différents à partir du même moût en utilisant des levures différentes.

Selon les scientifiques de l'ACW, les levures produisent des arômes qui peuvent persister au moins deux ans. Pour le prouver, ils ont mobilisé leur goût et leur odorat, ainsi que le SmartNose, un appareil "high-tech" fonctionnant comme un nez électronique.

Jusque-là, pour les milieux de la recherche, une levure de boulangerie bon marché paraissait aussi bonne pour la vinification que les levures oenologiques plus coûteuses. Ils considéraient que seuls les composants du moût étaient déterminants.

Les maîtres de chai en revanche, qui s'occupent du vin de l'arrivée du raisin en cave jusqu'à sa mise en bouteille, accordent depuis longtemps une grande importance aux levures. Il existe plus de 150 souches oenologiques différentes dans le monde entier.

ats/boi "


Sans commentaire. Ah si kan même, un, et de taille : Nique le chimique !


Lire et boire - du naturel, c'est kan même mieux, CQFD - maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

Publié dans : Des vins, bordel ! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 1 kienditkoi - Un comm ?

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