Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 08:42

P'tain, ske ça fait du bien d'boire du bon.
Alors en triplette et sur le même millésime, pourtant pas des plus courrus...Nos-images-2011 2008

  Le Haut des Clous 07, Domaine St Nicolas, Fiefs Vendéens de Thierry Michon
Muenchberg 07 Riesling, Alsace Grand Cru, Domaine Ostertag
Cuvée Orégane 07, Jura, Jean-François Ganevat

Nos-images-2011-2009.JPGLes mots m'manqueraient presque.

3 cuvées d'une pureté, d'une finesse, d'une tension et d'une brillance crescendante.

Le Haut des Clous nécessite un carafage d'au moins plusieurs heures car quelques traces d'élevage masquent encore les qualités de ce superbe vin de Loire.
Dès lors, la puissance, la finesse et la complexité du Chenin vendéen s'expriment pleinement.
Sur un beau et noble poissson de nos côtes vendéennes légèrement agrémenté, genre bar sauce vierge, ça doit l'faire grave !

Le Riesling m'a éclaté tant la pureté et la délicatesse de ce grand cru sont énOOormes.
J'n'ai que trop rarement goûté de Grand Cru d'Alsace dans ma p'tite vie d'jajateur mais j'en ai toujours une miette d'émotion au fond d'mon parenchyme cérébelleux. Et m'est dit qu'çui-ci restera au-d'ssus d'la pile !

La Cuvée Orégane, mi-Savagnin mi-Melon à queue rouge, est tout simplement hors norme.
Un nez très marqué par son terroir.
Une bouche tendue comme rarement.
Un vin hors norme, tout en longueur.
Une pureté paroxystique presqu'orgasmique !

Y'a pas à dire, boire des vins pareils, ça a d'la gueule et ça vous la coupe sévère !!


Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

Publié dans : Des vins, bordel ! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 0 kienditkoi - Un comm ?
Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 10:55

terezin.jpg

C'est encore grâce à un partenariat que j'ai pu découvrir un roman dont j'avais très envie. Cette fois-ci, c'est Babelio que je dois remercier pour l'envoi de Terezin Plage de Morten Brask.

L'histoire :
Daniel, jeune médecin danois, est déporté en 1943 à Theresienstadt.

Il va découvrir cette ville qui est à la fois un guetto, une zone de transit vers les camps d'extermination mais aussi un modèle de ville juive (juste une vitrine créée pour berner les danois).
Daniel a à peine le temps de se remettre des premières images du guetto, qu'il prend ses fonctions à l'hôpital. Là, c'est une entrée de plein pied dans l'enfer. La puanteur, la mort, l'absence de médicaments... rien dans ce lieu ne permet d'exercer un tant soit peu la médecine.
Mais jour après jour, Daniel y retourne faisant de son mieux pour sauver des vies ou pour apporter un peu d'humanité à des patients à l'agonie.

Heureusement la rencontre avec la jeune Ludmila va illuminer son quotidien.
A deux, ils deviennent plus forts et au milieu de l'horreur, ils réussissent à se créer de petits moments de bonheur.

Un jour, toute la vie du camp va être chamboulée car la ville est complètement transformée.
L'hôpital va miraculeusement devenir propre, les armoires se remplir de médicaments, la ville être fleurie... mais tout cela ne durera que 24 heures, juste le temps pour les nazis de créer l'illusion d'une ville parfaite pour la Croix-Rouge et ainsi continuer le travail de propagande.

Mon avis:

Depuis, quelques temps, je lis pas mal de roman qui parle de cette période de l'histoire.
Et je suis assez étonnée à chaque fois d'apprendre de nouvelles choses. Chaque auteur prend un axe différent et ça crée une richesse d'informations et de points de vue.

En lisant le roman de Morten Brask, j'ai de nouveau eu cette impression d'apprendre plein de choses et pas les meilleures. J'ai trouvé le début du livre très difficile, les descriptions des hommes et des odeurs sont absolument horribles. Là je me suis dit si tout le livre est comme ça, je vais avoir du mal.
Puis au milieu de l'horreur apparait le petit coin de ciel bleu et je suppose que pour la survie, trouver un but, une envie était quasiment aussi vitale que trouver de la nourriture.

Si j'ai apprécié l'histoire, je suis moins enthousiaste en ce qui concerne l'écriture ou la traduction (je ne sais pas trop). J'ai souvent trouvé un manque de fluidité et la transition entre son passé et son présent était souvent un peu brutale. Dommage, car ça a nuit à mon implication dans ce récit.

Références :
Terezin Plage
de Morten BRASK  aux éditions Presses de la Cité 331 pages et 20 euros

D'autres avis :
Clarice Darling
, Agathe, Plume, Millie, lencreuse, le bac à livres.

masse-crit

RL 2011

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 2 kienditkoi - Un comm ?
Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 10:15

toyer-2.jpg

Je dois avouer qu'en ce moment je ne sais plus où donner de la tête.
Même les thrillers viennent allonger ma LAL !!!

Parmi eux, il y en a un que j'ai eu envie de lire de toute urgence, Toyer de Gardner McKay, un beau pavé de quasiment 800 pages qui vient juste d'être traduit en France alors qu'il est paru en 1998 aux Etats-Unis.

L'histoire :
J'ai un peu peur d'en dire trop ou pas assez,.
Du coup, je laisse faire les pros et exceptionnellement je recopie bêtement le quatrième de couv'.

" Los Angeles est la proie d’un monstre très particulier. Un homme qui ne viole ni ne tue les femmes mais leur réserve un sort peut-être pire encore : il les séduit, les kidnappe, joue avec elles, puis les abandonne à l’état de mort cérébrale. Neurologue, Maude Garance est en charge des neuf victimes de celui que la presse a surnommé Toyer. Bouleversée par le sort de ces femmes, elle accepte la proposition que lui fait Sara Smith, une jeune journaliste ambitieuse : s’adresser directement au coupable par voie de presse. C’est le début d’une relation très particulière, par médias interposés, entre Maude et Toyer, qui bien vite passionne un lectorat avide de sensations. Grisé par une célébrité grandissante, Toyer commettra-t-il le faux pas qui permettra de l’identifier ? Alors que dans l’ombre Maude et Sarah continuent d’enquêter, elles ne tardent pas à réaliser que leur mystérieux interlocuteur est beaucoup plus proche d’elles qu’elles ne le croyaient."

Mon avis :

coeur-mauve-copie-1.jpg

Alors là, je dis oui.
Je dis, gros coup de coeur.
Je dis, j'adore.
Je dis, encore !!!!

Attention, roman à haut pouvoir addictif !
J'avais à peine fini les 10 premières pages que j'étais déjà prise dans l'engrenage, ma seule envie était de retrouver mon thriller. Je l'ai lu en 4 jours (et même pas de jours de vacances !), c'est dire.
Autant vous avouer que ça fout en l'air votre vie sociale un bouquin pareil, et vos nuits de sommeil aussi.
Pas la peine que j'en rajoute, vous avez tous compris que j'avais adoré.

Psychologiquement, ce roman est un modèle du genre.
Chaque scène où Toyer commence à jouer avec ses victimes est terrifiante. L'auteur réussit à mettre de plus en plus de tension à chaque page installant ainsi son lecteur dans un drôle d'état.
Dernier tour de force, sa critique de la société américaine, de la presse et du traitement de la violence est omniprésente.

Je n'ai trouvé qu'une petit faiblesse, c'est sa fin qui traîne un peu en longueur. Mais à part ça rien à redire, si vous avez envie d'un bon thriller avec un suspens magistral, foncez !

A noter que Brian De Palma va bientôt en faire l'adaptation au cinéma.

Références :
Toyer
de Gardner McKay aux éditions du Cherche Midi, 761 pages et 22 euros. 

D'autres avis :
Aperto libro
, Fredo.

RL 2011

 

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 5 kienditkoi - Un comm ?
Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 08:39

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La fin des vacances d'été, c'est Foireux vins et Rentrée thuriféraire au programme, ami Lecter & amie lectrice !
Et Livr-esse n'est pas en reste puisque nous fondons plus que jamais sur les cuvées et les nouveautés littéraires comme des bois-sans-soifs et des lis-sans-envies.

Alors quand un livre digne de mes tourments, et une BD qui plus est, paraît en librairie, c'est plus que jamais " en avant, les petits ! ".

Bon... Philippe vient tout juste d'en causer sur son très riche blog, La Pipette, l'Jurrasic'Olif sur son sien aussi, pis sûrement d'aut' mais j'vais pas en faire l'inventaire non plus, c'est pas l'sujet du jour.
Mais bon, kan c'est bon, kan c'est bien, bordel, faut l'dire le redire et le reredire et pis c'est tout !


Alors, Les Ignorants, ce sont eux : Etienne Davodeau, ignare ou presque question pinard, et Richard Leroy, quasi embroussaillé d'la BD.
Quand leurs chemins se croisent, c'est donc l'occasion d'un apprentissage réciproque : tandis qu'Etienne initie Richard à la bande dessinée, au monde de l'édition, à la difficulté de la création... Richard affranchit Etienne sur la viticulture, la vinification, la notion de terroir, l'absurdité du système cradocratique de l'INAO et consorts etc.

On passe de l'un à l'autre de ces deux mondes avec une délectation et une conscience exacerbées au fil des chapitres et on en finit presque par regretter la fin de ces splendides planches.


Etienne Davodeau reprend donc son crayon réaliste pour nous dépeindre ce qu'il fait le mieux et ce, depuis des années, l'humain et son appréhension des difficultés - parfois absurdes - de la vie.

C'est sobre et c'est profond, c'est léger et c'est violent, c'est social et c'est capital... c'est humaniste, koi ! Jusqu'à Livr-esse...

 
Les Ignorants, Récit d'une initiation croisée
d'Etienne DAVODEAU, 267 pages, éditions Futuropolis, plus de 20 boules kan même.

index Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 




Publié dans : BD et Cie ?! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 2 kienditkoi - Un comm ?
Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 11:03

dream-team.jpg

Aujourd'hui la parole est la jeunesse, en la personne d'Alexandre, 12 ans, le chiard de la mifa.

Résumé :
Sora Kurumatani, élève au lycée Kuzuru, adore jouer au basket. Seul problème, il fait 1m49.
En se faisant attaquer par des racailles, il rencontre Chiaki un élève de son lycée qui lui demande pourquoi il protège son sac. Sora répond que ce sont ses ailes...
Au lycée, en jouant au basket, le frère de Chiaki, Momoharu, interdit à Sora de jouer au basket et le menace de lui casser la figure.
Sora pourra-t-il jouer au basket ? Pour le savoir, lisez-le !

Avis :
Les dessins ne sont pas du tout pareils que d'autres, comme Naruto : il y a plus de noir, d'ombres, de contours sombres et de traits gras.

Sinon l'histoire est accrochante : un enfant de 1m49 pouvant rivaliser au basket avec des ados de 1m75, Ouah.
Et puis y'a quelques bastons pour ceux qui aiment...

Un manga dont j'attends la suite avec impatience !

Références :
Ahiru no Sora, Dream Team 1, Edition Glénat collection Shônen, 192 pages, 6.9€.



Publié dans : BD et Cie ?! - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 0 kienditkoi - Un comm ?

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