Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 10:40

j'me bourrais la gueule...

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et j'irais m'pieuter !

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Oui mais voilà, ami Lecter & amie lectrice, je bosse, je taffe, j'usine, j'travaille quoi ... pis, dans l'même temps, je goûte, j'déguste, j'fais mes gammes quoi...
L'un dans l'autre, j'enquille donc les quilles comme les glands qui nous gouvernent enfilent les perles !

Et pour changer, c'est du bon, mon cochon !

Le P'tit Rouquin 2009 d'Olivier Lemasson, Les Vins Contés, un Gamay comme j'les aime : un poil épicé.

Vincengétorix 2004 de Vincent Gaudry, Sancerre rouge, dont j'ai déjà narré sur ce blog l'estime que je porte à ses vins. Une quille magnifique qui vieillit très bien !

Valcabrières de Fantine 2009 de la famille Andrieu, Domaine Clos Fantine, Faugères blanc, 100% Terret blanc, un cousin du blanc de Didier Barral déjà évoqué sur Livr-esse. Profil arômatique atypique avec ses effluves d'agrumes, de levures, de fruits jaunes juteux sur une (un poil trop) belle amertume. Très très bon, torchabilité maximale !

La Croix Foucher 2007 de Maître Corbineau, Touraine rouge, un jus de Cabernet Franc d'une maturité, d'une finesse et d'une tension à vous faire oublier tout ce qui pourrait se faire à côté de Candes Saint Martin. Enfin, j'en bois... Merci Patrick !

Le Duras 2008 du Domaine Plageoles, 100% Duras ou comment redécouvrir un cépage dont la rusticité a disparu grâce au grand talent d'une famille hors norme. Noir, mûr, épicé... mais frais. Surprenant !

Je peux t'avouer, ami Lecter & amie lectrice, que boire bon fait du bien ! Kozke j'en ai bu des vins peu plaisants depuis des mois... et que ça lasse...


Alors, tandis que le soleil semble devoir se fixer une semaine sur ce putain d'été 2011, vive le jaja, bordel !!!


Lire et boire - mais boire enfin du bon vin, p'tain - maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

 

Publié dans : Des vins, bordel ! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 3 kienditkoi - Un comm ?
Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 12:48

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Coup de coeur de ma collègue, coup de coeur de plusieurs clients, il n'en fallait pas plus pour me convaincre de lire La coquetière de Linda D. Cirino.

L'histoire :
Le récit se déroule en Allemagne en 1936.
Eva coule une existence paisible et un peu monotone auprès de son mari et de ses deux enfants. Le train-train quotidien va être bouleversé le jour où Eva découvrir un jeune étudiant caché dans son poulailler.
Naturellement, elle lui fait confiance et décide de le garder à l'abri.
Tandis que son mari est appelé par l'armée, Eva va peu à peu se rapprocher de Nathanael. Avec lui, elle va découvrir le véritable amour mais aussi faire des découvertes très sombres sur le monde autour d'elle.
Femme effacée au début de l'histoire, Eva dont la conscience politique et humaine va être révélée par Nathanael, devient une combattante, à sa façon, du nazisme.

Mon avis :

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Un récit magnifique et terriblement touchant.

Eva fait penser à toutes ces femmes qui, pendant cette période, se sont transformées en héroïnes méconnues. Grâce à une bonté naturelle, elle trouve une force extraordinaire en elle pour sauver les autres.
Et bien sûr, il y a l'histoire de cette passion entre Eva et Nathanael. Ses rendez-vous clandestins et passionnés sont autant de bouffées d'oxygène pour eux. Personnage émouvant et attachant, Eva porte l'avenir de Nathanel entre ses mains et compte bien tout faire pour qu'il soit heureux.

Un roman qui ouvre une toute autre porte sur la période du nazisme.
Je suis touchée et émue ; cette belle histoire m'a réchauffé le coeur.

Alors, n'hésitez pas : notez et lisez, ce serait dommage de passer à côté de ce petit bijou !

Références :
La coquetière de Linda D. CIRINO aux éditions Liana Levi, 203 pages et 9 euros.

D'autres avis :
de page en page
, Summerday, Candide Littéraire.

 

 

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Mes livres préférés - Voir les 4 kienditkoi - Un comm ?
Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 07:32

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Voilà un roman que j'attendais avec impatience.

L'année dernière, à peu près à la même époque je découvrais le premier tome de la trilogie de Jenny HAN. Enthousiasmée par cette lecture, je n'avais qu'une hâte, connaître la suiiiiiiite ! et viiiiite !
Et bien c'est chose faite, j'ai savouré ma lecture de L'été où je t'ai retrouvé et maintenant devinez ..... je dois de nouveau attendre la suiiiiiite !

L'histoire :
Attention, pour ceux qui n'ont pas lu le tome 1, on ferme les yeux. Spoilers !!!

C'est une Belly pleine de tristesse et de nostalgie qu'on retrouve dans ce deuxième tome.
C'est la première année où elle ne passera pas ses vacances à la maison de la plage. Comment retrouver sa joie de vivre alors que pour elle le bonheur c'était d'être là-bas avec Susannah, Jérémiah et surtout Conrad ?
Alors que les jours passent, toujours aussi monotones, Jérémiah appelle Belly pour le prévenir que Conrad a disparu à quelques jours de ses examens.
Aucune hésitation, ils vont partir tous les 2 à la maison de la plage, quasiment certains que c'est là-bas que Conrad a trouvé refuge.

Mon avis :

coeur mauve
J'ai toujours peur des suites surtout quand j'ai adoré le premier tome.
Mais là je dois dire qu'on reste sur la lancée du premier et que c'est un vrai plaisir de lecture de bout en bout.

Il faut dire que Jenny Han n'épargne rien à ses personnages, et à nous non plus par la même occasion. On souffre en même temps que Belly prise au piège de sentiments multiples et complexes.
C'est vrai qu'entre Jérémiah et Conrad, son coeur balance. L'un semble le sosie du prince charmant et l'autre semble avoir été crée pour elle !!!

Ben pour connaître le fin mot de l'histoire, je vous le donne en mille : il va falloir attendre le tome 3 !

Mais, si ce trio amoureux est le point central de ce roman, il n'y a pas que ça. Loin de là ...

En tout cas, un roman qui fait passer du rire aux larmes, de l'agacement à l'envoûtement ...bref ça ne se lâche pas.

Références :
L'été où je t'ai retrouvé de Jenny Han aux éditions Albin Michel, Cillection Wiz, 312 pages et 13 euros.

D'autres avis:
Francesca, La mordue, Lael, Lili la souris, Lilie, Audy, Soleya, Fée bourbonnaise.

Publié dans : Ah la jeunesse... - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 1 kienditkoi - Un comm ?
Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 16:45

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J'avais retenu dans un coin de ma tête le roman de Martine LAVAL, Quinze kilomètres trois.
En effet, les quelques billets lus le concernant étaient plutôt élogieux. Alors un midi, puique j'avais oublié mon livre en cours de lecture, j'ai acheté ce roman pour occuper mon heure de déjeuner.

L'histoire :
Celles que l'auteure appelle " les petites " sont 2 adolescentes qui ne se voient pas d'avenir.

Pas de petite lueur pour éclairer leur quotidien gris, monotone et surtout pas de possibilités de s'en sortir. Alors ensemble, unies dans le malheur, elles vont parcourir à pieds les quinze kilomètres trois qui les séparent des falaises du Cap Blanc-Nez.
Là, elles vont trouver leur issue ...

Dès lors, on va entendre à tour de rôle celles et ceux qui ont, de près ou de loin, croisé la route des petites. Parce que ce geste a remué tout le monde, et donc réveillé des peurs et des angoisses.

Mon avis :
Ce texte inspiré d'un fait réel est d'une très grande beauté et d'une très grande tristesse. Martine LAVAL signe là un récit poignant, évitant les clichés, prenant le lecteur à témoin.

On comprend très vite qu'il n'y aura pas de lumière dans ce tableau et c'est le coeur serré qu'on tourne les pages.

Elles sont jeunes et ensemble elles vont, dans ce paysage magnifique et effrayant, mettre un terme à une existence qui ne les a jamais satisfaite. Alors on s'émeut, on se révolte, on pleure en pensant à leur geste si désespéré, si définitif...

Très court et très sombre ce texte est une petite pépite qui a le mérite de faire réfléchir.
Beaucoup plus explicite que de longs discours.

Références :
Quinze kilomètres trois
de Martine LAVAL, aux éditions Liana Levi, 57 pages et 4 euros.

D'autres avis :
Clara
, Cathulu, Pascale, Cecile, aproposdelivres, Bellesahi.

Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 4 kienditkoi - Un comm ?
Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 14:51

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Une bonne anesthésie et une petite intervention donnent une lectrice très endormie !

Mais quand le réveil pointe le bout de son nez, l'activité préférée de l'alitée redevient la lecture. A cet effet, je m'étais prévue une jolie petite PAL pour cette période. D'ailleurs, avec ce que j'avais emporté, j'aurais pu fournir tout le service en romans et BD !!!

Du coup, et si je profitais de ce temps d'inactivité pour rattraper mon retard de billets (même si je ne suis pas sûre d'y arriver...) ? Allez, j'en fais un aujourd'hui sur le roman de Gilles LEROY, Zola Jackson et on verra demain pour la  suite de mes bonnes résolutions...

L'Histoire :
Zola Jackson est une ancienne institutrice mise à la retraite prématurément et qui habite seule avec sa chienne, Lady, dans une maison du quartier noir et pauvre de La Nouvelle-Orléans.

Aujourd'hui la radio annonce un ouragan, Katrina.
Zola n'a pas le choix, elle n'a aucun moyen de s'enfuir avec Lady. Elles vont donc se calfeutrer et attendre. Les heures et les jours sont longs et la peur est présente.
Alors le passé ressurgit.
Celui où son fils Caryl était promis, grâce à ses soins, à un brillant avenir.
Celui où son mari prennait soin d'eux.
Celui où elle enseignait...

Et tandis que les eaux montent dans la maison, Zola se réfugie dans les hauteurs de sa maison et continue son introspection, en attendant les secours.

Mon avis :
Je pense que c'est un roman à lire d'une traite car il y un tel crescendo dans les événements que, si on s'arrête en cours de lecture, on doit perdre cette sensation d'oppression liée à la montée des eaux.

Autour du personnage principal de Zola JACKSON, Gilles LEROY raconte une réalité, celle du quasi abandon d'une partie de la population de la Nouvelle-Orléans, celle du quartier noir et pauvre de la ville.
Par la voix de Zola, c'est donc toute une population qui s'exprime.
A l'évocation de ses souvenirs, on ressent que toute sa vie a été un combat et surtout celui pour élever son fils, en faire " quelqu'un ". Mais c'est aussi une femme qui a des failles et même si elle en a honte, elle les accepte.

On compare souvent ce roman avec celui- de Laurent Gaudé, Ouragan, ce qui est normal comte tenu de la thématique. Et bien sûr, je me suis moi-même posée LA question, à savoir lequel ai-je préféré ?
Et bien je ne sais pas.
La façon de raconter est très différente.
J'avais trouvé quelque chose de très théâtral dans le roman de L. GAUDE et là je trouve quelque chose de très cinématographique.
J'ai l'impression qu'ils sont complémentaires.

Une chose est sûre j'ai adoré ces 2 lectures et je crois que j'ai dû sortir mon mouchoir pour les 2.

Références :
Zola Jackson
de Gilles LEROY aux éditions Gallimard, Folio, 152 pages et 5,1 euros.

D'autres avis :
Amanda Meyre
, Cathulu, Melusine, Theoma, Papillon, Lili Galipettes, Midola, Stephie, Clara.



Publié dans : Et des romans ? - Communauté : Les lectures de Florinette - Voir les 4 kienditkoi - Un comm ?

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