Partager l'article ! Faut l'savoir, le Breton est r'vanchard !: Sur l'échelle des espoirs que je plaçais en Mercey et Les Roches, le blanc était situé sur une bie ...

Sur l'échelle des espoirs que je plaçais en Mercey et Les Roches, le blanc était situé sur une bien plus haute marche que le rouge. Et là, ami Lecter & amie lectrice, patatra, cassement d'gueule et tout l'tintouin, c'est pas ça qu'est ça !
Mercey s'est révélé être certes un bon blanc minéral bourguignon, floral, un peu lacté mais surtout tendu comme un string léopard de future femme enceinte. On est bien dans l'Mâconnais. Mais, mais mais, mais mais...
Mais surtout Les Roches plombèrent la glace mes canons ligériens !
Paske, autant j'avais été un peu dérouté par le 1990, autant çui-ci, ben p'tain, l'a pas fait chagrin !
Certes, on retrouve le caractère poivronesque du Cab (cabinet, pour les communs cab ernet, pour les intimes). Tu sais, ami Lecter & amie lectrice, celui qu'on a parfois du mal à pifer kozke beaucoup de rouges ligériens font dans l'pas mûr et du coup, ils remuglent le poivron vert. Mais grave de grave le poivron vert tendance végétal végétalisée (herbaceous could say mon Daminou)... beurk ruminant !
Non, ce poivron là est rouge mûr et il ne débecte pas les naseaux. Ses arômes tourbillonnent sur une structure légère et soyeuse, d'une buvatorchadigestibilité optimale, not'palais acquiesce et en r'demande. C'est fin, c'est pô bourrin, p'tain ! En plus, l'acidité est moins importante et il semble moins en fin de vie que le 90... D'la p'tain d'belle dentelle de gazelle de Véron, ce Chinon !!!
Je retrouve bien là le caractère aérien bourguignon de ce Chinon qui m'fait dire - en pensant que j'ai des Joguet à goûter qui s'ront ptêt bein pas mal aussi... - : Vérole, j'en rentrerai bein d'aut' quilles de ce nectar chinonesque !
Et pis, j'crois qu'y'a l'2003 aussi à goûter...
Mercey 2007 de Guy Blanchard et Les Roches 2002 des Lenoir père et fils, appellation Chinon.
Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!
Alors JC, on fait dans la cuisine basque, c'est bon la piperade, mais avec du raisin, c'est pas bon quand même !!!
A la revoyure numéro 5
Ah, y'a poivron et poivron ! Celui-ci, rouge bien mûr épicé et doux comme du piment d'Espelette revenu à l'huile d'olive avec des tomates-oignons et du jamon (en piperade, koi ?!) associé à de l'animal (tiens, on en causait !), n'est pas pour me déplaire. Mais la finesse de l'élevage a sûrement à voir...
Et puis attention avec la cuisine basque, j'ai des amis...
Je suis heureux que tu l'ai apprécié, il n'est pas un monstre mais sa finesse, ses notes animales ( cuir et fourrure) déroutantes en font un vin intéressant, une autre facette des Chinon, loin du poivron classique surtout sur un millésime comme 2002.
A plus, et en plus il en a le p'tit gars du 2003!!!
Ce ne sont pas les notes AAAAAAAAAAAAAAAAnimal-es qui m'ont le plus marquées mais j'ai bien aimé. Plus que le 90. Après, effectivement, on atteint pas le niveau de certains voire de certains Candais...
Patrick,
J'ai vu que tu avais du 2003, j'ai vu...