Samedi 14 novembre 2009
6
14
/11
/2009
14:12
J'étais depuis presque deux ans en pleine procédure prudhommale contre mes ex-employeurs, la MGEFI (Mutuelle Générale de l'Economie et des Finances) et la MAI (Mutuelle des Agents des Impôts).
Bilan :
condamnation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse
!
Au terme du licenciement, ce sont donc deux années pendant lesquelles il a fallu :
- faire appel aux services d'un avocat,
- constituer un dossier de dépôt de plainte qui tienne la route,
- attendre une possible conciliation (pour finalement s'y faire jeter sous un motif - fallacieux - et ce, sans qu'aucune preuve ne soit demandée par le tribunal !),
- en l'absence, attendre que le jour de l'audience fixée lors de la non-conciliation arrive,
- y assister au milieu d'autres affaires (et en public, en plus),
- à l'issue, attendre des heures le verdict,
- en l'absence d'exécution provisoire, attendre la notification écrite du jugement pendant 1, 2, 3, 6 mois (si si, c'est le temps nécessaire pour écrire LE courrier...),
- et enfin, attendre pendant un mois l'échéance du possible pourvoi en appel
Autant dire deux ans pendant lesquels il a fallu rester le plus rationnel possible, et surtout SURTOUT être patient et ce, dans l'espoir d'obtenir quelque chose.
Mais quoi au final ?
Une écoute ? une koi ?!
Une réparation ? on n'est pas à l'garagiste, ici, m'sieur ?!
Une compensation ? No comment. Harley David ?
On obtient une justice, môssieur !
Point final.
Pas LA justice, une justice !!!
Aujourd'hui, c'est officiel, ne faisant pas appel, ces deux mutuelles de fonctionnaires sont condamnées.
La MAI et la MGEFI sont condamnées pour licenciement sans cause réelle et sérieuse !
Licenciement A-BU-SIF, koi !!
Allez, bien l'bonsoir m'sieurs dames !!! IYA : DTC !!!
Voilà, ça, c'est fait ; now, on tire un trait.
Je remercie par ce post mon avocate,
Maître Lopez, avocate au barreau de Paris, qui a brillament rempli son rôle et sa mission.
Nous, on fête ça (et pis, comme c'était mon birthday ce we, on fête ça doublement) en se disant que lire et boire maintiennent la (les) forme (s) alors ben y'a k'à !!!