Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 08:30

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Un d'mes blancs préférés, ami Lecter & amie lectrice, c'est pas le p'tit suisse ! Nan, c'est l'Anjou. L'Anjou blanc. Son majestueux aîné, le Savennières, a aussi mes faveurs lorsqu'il est vinifié plutôt pour exprimer une superbe tension toute minérale, mais tel n'est pas tjs le cas.... Faut dire que d'aucuns en jouant sur un registre trop fruité/trop peu soufré nous envoient un peu d'la merde... J'suis donc ptêt finalement moins souvent déçu par un Anjou Blanc que par un Savennières... Quoique... et encore... ça dépend... ptêt l'inverse... ou l'opposé...
Bref !

Est-ce que toutes les conditions sont plus souvent réunies dans ce coin de la Vallée de la Loire pour que le terroir s'exprime au mieux dans ce blanc tantôt sec tantôt moelleux, tantôt tendu tantôt rond, tantôt terpénique tantôt exotique ? Est-ce le cépage en cause de cette anjoublancomania, copain le Ch'nin ? En tout cas, moi, l'Anjou blanc, c'est mon dada !

Aaaaaaaaaaaah, le Chenin ! Voilà un cépage qui en a grave à raconter sur des registres arômatiques, gustatifs et structurels très différents !! Il envoie ç'ui-là. Pour moi, il est assurément le cépage roi en blanc.

Du coup, j'en descends des Anjou blanc, des Savennières, des Jasnières, des Coteaux du Layon/de l'Aubance, des des des... Et pourtant, j'n'avais pas encore cédé aux sirènes de celui de madame et monsieur Oosterlinck-Bracke... Nul n'est parfait en vinomondie !
Et bien, voilà, ça y est, c'est fait.

Et pour faire simple, ben, il est assez déroutant ce sec tant il fait penser à un moelleux-sec.
Les arômes sont très proches de ceux des moelleux de la Loire, Coteaux et autres Chaume, à mort sur le miel et le coing/l'abricot confit/patedefruitisé.
L'attaque en bouche est du même accabit, les fruits jaunes surmûris déboulent sur ma grosse langue fatiguée de 10 jours d'agapes et on s'attend donc à ce que le sucre arrive à un moment... mais non, abracadabra, il est sec ! Est-ce l'effet millésime (2005) ou la façon de travailler du couple belge (les grands pros qui me lisent n'hésiteront pas à me laisser un commentaire) ?
En tout état de cause, ça déroute mais ça fausse pas et ça se boit donc très très aisément.

Le S de Juchepie 2005 des Oosterlinck-Bracke, ça déroute mais pas tant que ça quand même, ça s'boit surtout !
;o))

Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!

 

Par J-C - Publié dans : Des vins, bordel ! - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États... - Voir les 2 kienditkoi - 1 comm ?
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