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Et voilà, je viens de m'enquiller le dernier des
livres de Simonetta Greggio parus en poche, en l'espèce le premier écrit par cette italienne de talent.
Avant Etoiles et Col de l'Ange, elle se/nous plonge toute entière dans le récit de la vie amoureuse d'une femme dont la fin approche.
Après Etoiles et Col de l'Ange, je m'enfonce donc tout entier dans cette ode (?!) aux hommes.
Il ne me restera plus ensuite qu'à lire les livres de recettes de Simonetta en attendant la sortie en poche de son dernier roman, Les mains nues, paru en février 2009.
L'histoire :
A la lecture de sa lettre testamentaire, Constance se rappelle de Fosca, vieille femme agée de plus de 80 ans.
Leur rencontre imprévue à Venise avait débouché sur un périple nelsonien (Melody, pas Montfort) au cours duquel Fosca était revenue sur ses amis, ses amours (ses emmerdes) au point de se dévoiler - presque - complètement avant de mourir dans les bras de Constance.
Pourtant la découverte posthume de courriers, de photos et d'un carnet de vie lèvera véritablement le voile sur cette vie bien plus complexe que ne le laissait paraître Fosca.
Mon avis :
Moins abouti qu'Etoiles, déjà à mon sens moins abouti que Col de l'Ange, on se laisse néanmoins embarquer très facilement dans cette histoire, somme toute assez classique, tant l'écriture est déjà prenante, enveloppante.
Le rythme enlevé contraste avec la douceur du ton et la poésie de l'écriture ici moins rugueuse.
La seconde partie qui retranscrit les éléments personnels de Fosca (courriers et carnet) ne m'a par contre pas passionné du tout.
C'est finalement bien là que le bas blesse dans ce premier roman.
Références :
La douceur des hommes de Simonetta Greggio, Livre de Poche, 148 pages, 5€.
Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!