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Hé non, pas de guerre des boutons, ami Lecter & amie lectrice, mais bien des blancs !
Complètement septentrionales et carrément pas dégueux, ces quiquilles ont été ouvertes pour un miam socio-éducatif. Et des comme ça, on en réclamerait presque toutes les semaines !
Mise en bouche gracieuse le Vouvray tendre 2008 de Vincent Carême, tout en fruits jaunes et en vivacité, s'est bu facilement au gré d'un apéritif dînatoire qui
s'est quelque peu éternisé... et c'est tant mieux.
Cela a du coup permis de goûter aussi à l'Edelzwicker 09 de Gérard Schueller, un d'mes vins alsaciens d'roro préférés.
Plus exubérant et déroutant pour des non aguerris aux vins d'Alsace, l'assemblage Pinot blanc-Sylvaner n'a peut-être pas le même easy charme façon Booba style que le 100% Chenin ligérienvers lequel la tablée est plus facilement retournée.
Chenin : 1 - Visiteurs : 0
Pour accompagner mon ragoût de morgates (encore appelées casserons, lièvres de mer ou seiches) au safran, seconde mi-temps tendue et ligérienne pour exciter et ménager les papilles.
A ma gauche, Arena 2007 d'Agnès et René Mosse, Savennières.
A ma droite, Le Bel Ouvrage 2004 de Damien Laureau, Savennières.
Deux versions, deux terroirs, deux visions pour un même pinard, et quel pinard, l'Highlander de la Loire version There can be only one, le Savennières. S'il ne devait en rester qu'un
(mais bon, hein ?!), ce s'rait çui-là, ami Lecter & amie lectrice.
En fait, y'avait un troisième Chenin from Touraine mais bouchonné, niqué, baisé so Hasta la vista, jaja !
Au final, des avis divergents dont une fan du jaja fucké (ma douce, ma mie, mon amour... fatiguée ?!) et un accroc aux Savennières de Damien (j'ai déjà bavé sur l'Bel Ouvrage sur ce blog). A mon
sens, beaucoup d'finesse, de profondeur, de légèreté et une tension qui claque comme un string de Dussautoir. Du lourd...
Enfin, pour reprendre le septentrio'clash et achever le dîner, Chaume 2004 du Chateau Soucherie, from mon amour's cave, versus Arbois Pupillin Savagnin 2003 de Pierre
Overnoy et Emmanuel Houillon, from my own.
Tout les oppose et pourtant, chacun a trouvé sa place.
Qu'en dire alors ? Rien si ce n'est que ce sont des monstres.
Le premier est tout en arômes envoûtants et en sucre charmeur : du lourd, une pâte de fruits, y compris pour les papilles ! Le second tout en " exotisme " et en tension : de la fraîcheur, une
cathédrale, salvatrice après le poids lourd !
Globalement, le sucre envoûtant du Chenin l'a emporté mais mais mais... l'amateur de Savagnin, et plus particulièrement de ce Savagnin, que je suis...
Chenin : 2 - Visteurs : 0
Pas toujours facile de ne pas clasher à domicile...
Lire et boire maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!