Allez, ami Lecter & amie lectrice, après quelques articles littéraires ou bachiques digressifs (confere ci-après), revenons à nos litrons !
J'ai souvent relaté sur ce blog mon aversion pour le Sauvignon, pour une raison d'ordre purement... olfactif.
J'vais pas vous la r'faire en long, en large et en couleur mais, perso, le jus d'caisse de chat(s) en bouteille, plus ou moins exotique ou rutaceae-sque... beurk !
Rares sont donc les coups d'Sauvignon que j'me jette derrière la cravate pour le plaisir.
Mais professionnellement, j'en goûte.
Beaucoup.
Faut bien...
Mais de là à en boire... ptêt pas abuser non plus.
Ah si !
Trouvent grâce à mes capteurs olfactifs, ceux de la famille Courtois.
Et tu l'sais bien, ami Lecter & amie lectrice, si tu suis ce blog depuis un moment, que j'aime beaucoup tous les vins de Julien, Etienne et Claude (en particulier, leurs Menu Pineau).
Hé oui, on a tous nos défauts... même s'il convient de noter que la faute incombe, pour partie, au caviste pictavien évoqué this week, puisque c'est lui qui m'a foutu l'nez dans les vins de cette
famille d'artisans-vignerons.
Et dans l'lot, le 100% Sauvignon de Claude, made in Courtoisie - from Sologne, France - me fait grave triper !
Doré comme une poignée d'porte du château de Versailles, tendu comme un string de Pippa, versatile comme un programme électoral, complexe comme Oedipe un problème qu'il pose, car ce vin est à nul autre Sauvignon, à nul autre vin blanc sec pareil.
Son acidité mordante et omniprésente tranche au silex le cours de sa dégustation malgré des arômes puissants.
On en sort pas indemne.
Ou in L.U.V. de Quartz 2007, Les Cailloux du Paradis, Vin de table Français, Culture agrobiologique Nature et Progrès.
Lire et boire, du Sauvignon made by Claude Courtois, maintiennent la(les) forme(s) alors ben y'a k'à !!!


